4MTL • entrevue
http://4mtl.com/blog/2009/11/entrevue-avec-karine-leger/


Décover
Mes photographies présentées dans le premier numéro du nouveau magazine sur les arts visuels.
http://www.decovermag.com/pageArtiste.php?idArtiste=51


L'opinion du Vadrouilleur Urbain.
Un billet sur mes photographies.


http://levadrouilleururbain.wordpress.com/2009/09/22/karine-leger-au-studio-bizz/


Rats de ville — Karine Léger : bio + folio  ICI


Article paru le 21 janvier 2007 dans le Messager de Verdun

"Le CHA NOIR présente l'exposition de Karine Léger, une artiste peintre montréalaise. Son style unique est caractérisé par une foule de personnages féminins qu'elle réussit à mettre en lumière d'une façon exceptionnelle. Elle a déjà participé à plusieurs expositions collectives et a également fait deux expositions individuelles. Depuis deux ans, un public grandissant s'intéresse à ses oeuvres et a été conquis par son art éclatant et sensible. Les toiles seront exposées jusqu'au 11 mai à la Maison de thé située au 4646, Wellington."


Article paru le 3 juillet 2005 dans le journal Le Progrès de Villeray

Les artistes de l'atelier de la Boule rouge présentaient dernièrement leur grande exposition de fin d'année. Intitulée Les fruits de la passion, cette exposition collective de peintures acryliques a permis aux amateurs d'admirer plus de 150 oeuvres originales.

 


Article paru le 3 novembre 2004 sur l'intranet de Transcontinental Média
Écrit par Maria Polidakis

Karine Léger est infographiste au centre de production partagée de Montréal. Elle s’occupe de la publicité pour les magazines et les journaux de Transcontinental Médias, de l’édition et de projets spéciaux. Derrière la douceur de cette infographiste de jour se cache un océan de créativité artistique encore plus vaste. Le soir et dans ses temps libres, Karine est aussi une peintre établie dont les sujets principaux sont des personnages. « J’ai toujours aimé dessiner, mais la peinture m’intéressait aussi beaucoup. C’est pourquoi, il y a trois ans, je me suis inscrite à un cours afin d’apprendre les techniques de la peinture. C’est ainsi que ma passion est née. »

Un soir par semaine, question de garder sa motivation, Karine assiste également à un atelier d’art. En plus de permettre à ses participants de s’inspirer mutuellement dans un environnement créatif, cet atelier donne aussi l’occasion à Karine et aux autres étudiants d’exposer leurs oeuvres lors d’une exposition annuelle organisée par la professeur. Les oeuvres de Karine peuvent aussi être contemplées à la galerie Parchemine du Vieux Montréal, le carrefour de la communauté artistique montréalaise. « J’ai apporté une de mes peintures à la galerie pour la faire encadrer et la propriétaire m’a offert de l’exposer, de même que d’autres de mes tableaux. » La galerie a par la suite invité Karine et quatre autres artistes à participer à une démonstration de peinture en direct dans un bistro du Vieux-Montréal dans le cadre des Journées de la culture. Cet événement fut une autre occasion pour l’artiste de faire valoir son talent.

Karine avoue qu’elle a déjà été gênée de parler de son art, mais la gêne a vite fait place à la confiance après qu’elle ait vendu deux tableaux lors de sa toute première exposition. « C’est ce qui m’a décidé à envoyer beaucoup plus d’invitations pour ma prochaine exposition ! » a-t-elle affirmé avec un large sourire. En effet, des 25 oeuvres que Karine a créées au cours des trois dernières années, 12 se sont vendues ! C’est tout un exploit pour une artiste. Ce succès lui ouvrirait-t-il les portes d’une toute nouvelle carrière de peintre à temps plein ? « J’aime peindre, mais je préfère m’y consacrer uniquement à temps partiel. » Passer du graphisme à la peinture lui permet d’exploiter plus de facettes de sa créativité.

Karine espère inspirer ses collègues à s’adonner à une passion à laquelle ils n’avaient peut-être pas trouvé le temps de se consacrer auparavant ou encore à explorer la nouveauté. « Quand je suis fatiguée suite à une longue journée de travail, je n’ai pas nécessairement le goût d’assister à un atelier de trois heures. Mais je me pousse à y aller car je dois dire qu’après une soirée dédiée à la peinture, je me sens pleine d’énergie et heureuse d’y avoir participé. »

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